ANYIGBA NYUI
"L'un d'eux, Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là , leur dit: Vous n'y entendez rien; vous ne réfléchissez pas qu'il est dans votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas."
Jean 11, 49&50 (LSG)
Le complot contre Jésus
Jésus venait de relever Lazare de la mort. Plusieurs témoins de cette scène merveilleuse crurent en Lui. La nouvelle fut rapportée aux pharisiens. Mais malheureusement, ce miracle, le plus grand de ceux que rapporte l’Évangile selon Jean, sera aussi celui qui précipitera la mort de Jésus. Que s’est-il réellement passé ?
La résurrection de Lazare par Jésus plonge les chefs religieux dans l’embarras. Ils reconnaissent que Jésus accomplit des miracles, mais au lieu de croire, ils sont saisis de peur, surtout de perdre leur autorité. Alors pour préserver leurs intérêts, ils décident donc d’éliminer Jésus. Les principaux sacrificateurs et les pharisiens convoquent le sanhédrin. Mais de quel délit peuvent-ils accuser Jésus ?
Comme ils ne peuvent contester les miracles qu’Il accomplit, ils font semblant de craindre qu’en suivant Jésus, le peuple n’attire l’attention des Romains et ne provoque leurs représailles. L’alibi est alors tout trouvé : le risque d’un soulèvement populaire contre l’autorité de l’occupant romain.
Caïphe, souverain sacrificateur à cette époque, use de l’autorité que lui confère sa fonction pour exprimer un avis qui met tout le monde d’accord : "Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple" (verset 50). Tant pis pour la justice : il faut livrer Jésus à Rome ! Dès ce moment, commencent les ténébreuses machinations qui aboutiront au crime suprême : la mort de Jésus. En effet, la décision de faire mourir Jésus devient irrévocable ; seule l’occasion en déterminera le moment.
Bien-aimé(e), le complot contre Jésus nous révèle jusqu’où le cœur de l’homme peut aller lorsqu’il est dominé par l’intérêt, la peur et l’orgueil. Ceux qui auraient dû reconnaître la vérité ont préféré protéger leur position au lieu de se soumettre à Dieu.
Aujourd’hui encore, le danger demeure : nous n’hésitons pas à sacrifier la vérité, la justice ou l’innocent pour préserver nos avantages personnels. Mais Dieu ne cautionne jamais l’injustice, même lorsqu’elle semble servir une cause "utile" .
Examinons-nous donc : "n’arrive-t-il pas que, par nos choix, nos paroles ou nos silences, nous participions, pour préserver nos acquis, à condamner ce qui est juste ?
Ne te range jamais, pour un intérêt quelconque, du côté de ceux qui condamnent le juste ; car tôt ou tard, Dieu rétablit la vérité et juge les cœurs.
Amen !
Edoh Nicolas
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